Du Vieux sweat aux clés musicales, chaque détail à son importance !

Du Vieux sweat aux clés musicales, chaque détail à son importance !

 

Article en intégralité dans le Running pour Elles N°36 en ce moment en kiosque …

J’ai commencé à courir lorsque j’étais étudiante et fauchée, le sport parfait, pas besoin de grand chose juste une  paires de running, un vieux tee-shirt et le caleçon de mon mec. Je n’avais pas besoin d’équipement super « high tech » … Mais j’ai depuis flanché face au dictat des marques de sport et leur marketing habile, j’ai donc commencé à m’équiper petit à petit pour finir par ne plus pouvoir me passer de quelques incontournables ! Heureusement pour cet article, il m’arrive encore de me tromper dans le choix de mon équipement et ça, ça peut vite être la merde… Je vous raconte.

 

Le vieux sweat au départ du marathon :

Plusieurs mois d’entrainement, de privations (pas de bière, ni (trop) de mal bouffe durant 2 mois, c’est un sacré sacrifice) tout ça pour être prête le jour J et arriver au bout de ces 42,195km. Le matin du marathon de Paris 2012 il fait frais mais je me persuade que j’aurai forcément très chaud en courant, il n’y a qu’à regarder les Kenyans, ils sont tous en short débardeur, je me mettrai donc en short débardeur, on n’a jamais vu un vainqueur de marathon en sweat capuche… Mais, ayant déjà vu sur les autres courses des coureurs mettre des vieux pulls qu’ils laissent au bord de la route quand le corps réclame plus de fraîcheur, et trouvant l’idée pas si mauvaise, je décide de les imiter. Me voilà donc partie pour la course de ma vie affublée d’un short et d’un débardeur avec par dessus un immense sweat capuche (fourni sans consentement par mon mec) trop grand, trop laid et surtout très lourd. Au départ je suis encore persuadée d’avoir trop chaud dès le premier km, donc je me félicite de l’idée. 1 km, 3, 5 …10 km … J’ai toujours le foutu sweat capuche, les lacets me tapent au visage, il est lourd et plus lourd à chaque foulée, balance en cadence avec moi et me gêne dans mes mouvements, mais je n’ai toujours pas très chaud ! Au 11ième km le soleil sort un peu, j’en profite pour m’en débarrasser, enfin soulagée! J’essaie de le jeter sur le trottoir pour qu’il puisse éventuellement servir à quelqu’un.

Je fini finalement mon marathon en ayant très froid sur les derniers kilomètres, j’en déduis que je ne cours pas assez vite pour me réchauffer et que l’idée du sweat trop lourd jetable n’est pas la plus brillante de ma vie !

Le legging mal coupé pour un entrainement en endurance en trail :

Je m’entraine à fond pour mon prochain objectif, les 30km de l’Ecotrail de Paris Ile de France, rien ne m’échappe, je suis mon programme à la lettre. Comme il fait parfois un peu froid je me procure un super legging doublé polaire en solde sur internet. Le dimanche matin, j’avais donné rendez-vous un peu tôt à mon « sparing Partner », pour un entrainement en endurance sur un parcours bien corsé. Le réveil sonne mais je me rendors profondément et je me lève donc en retard, la tête en vrac et j’enfile en vitesse mon nouveau legging, mes baskets et je file au rdv, sans avoir le temps de me soucier de détails de confort vestimentaire ! Dès le départ je sens que ce moment va être long, mon legging ne tient absolument pas sur mes hanches, il est trop grand à la taille, trop petit aux cuisses et part en coupe patte d’éph aux mollets, un enfer de style et de confort. Pour en rajouter à mon cauchemar, le soleil se décide à sortir, il ne fait plus si froid, je sue à grosses gouttes avec la polaire, autant vous dire que suer des fesses avec un legging mal coupé ça m’arrange rien. Je fini en me tenant le pantalon et en pestant. Oh, Celui-là il aura même pas une place au fond du placard il va direct aux torchons.

Pour lire les histoires sur La douce musique des clés  et les running shoes à tester durant un 20 km, courez acheter le Running pour Elles N°36 !!

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A plus les Josy !

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